Où épargner ?

Dans un contexte où les placements autrefois sécurisés en termes de rendements ne tiennent plus leurs promesses et où les revenus du capital sont soumis à une hausse accrue de la fiscalisation, les opportunités de placements intéressantes se font de plus en plus rares et les français ne savent plus vraiment où épargner…

 

C’est donc dans ce contexte délicat, où la question « où épargner »  peut ressurgir à chaque décision liée à votre budget quotidien, que le livret A et l’assurance-vie restent tout de même les placements de prédilection en matière de rendements. Bien que différents, leurs atouts répondent aux difficultés économiques actuelles. En effet, le livret A est par exemple préconisé dans une logique d’épargne de précaution à court terme alors que l’assurance-vie répond à une logique d’épargne sur le long terme.

 

L’assurance-vie qui est en effet plus que jamais valorisée, notamment par le conseil constitutionnel, apparaît comme la solution d’épargne adaptée à la question « où épargner »   en raison de sa grande souplesse. Ainsi, cette épargne est accessible à partir d’un placement de base d’une centaine d’euros et garantit à l’épargnant une sécurité absolue avec par exemple le fonds en euros avec un capital garanti. La fiscalité est aussi un atout majeur de l’assurance-vie qui devient favorable au bout de quatre ans d’ancienneté et encore plus au bout de huit ans.

 

Pour les placements à court terme, le livret A est à privilégier même si les rendements ne seront pas énormes car son rôle premier est surtout de protéger l’épargne de l’inflation.

 

Le livret LEP sera lui intéressant pour les épargnants qui versent un impôt sur le revenu inférieur à 795 euros par an car son rendement avec un taux à 1,75% est supérieur à celui du livret A.

 

Enfin, pour les placements à moyen terme, le PEL, qui a souvent souffert d’une réputation ringarde, connaît actuellement un regain d’intérêt, en partie à cause du faible taux historique du livret A. Ainsi, le PEL doit clairement être envisagé dans une logique à moyen terme car un retrait du capital avant 2 ans entraînerait une chute considérable de son rendement.

 

Nous espérons que ce petit aperçu vous ait déjà donné quelques solutions concrètes afin de savoir où épargner.